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Français>>AfriqueMise à jour 29.04.2011 13h17
Cameroun : démocratiser plus l'enseignement et l'apprentissage de la langue chinoise

Sept ans après sa création pour le renforcement du mandat de l'ancien Centre de langue et de civilisation chinoise, l'Institut Conficius de Yaoundé a élargi son rayon d'action, mais le directeur de l'Institut des relations internationales du Cameroun (IRIC), Narcisse Mouellé Kombi, plaide pour une plus grande démocratisation de ces activités culturelles.

"L'Institut Conficius, il faut le rappeler, est issu de la volonté du président Hu Jintao et du président Paul Biya, volonté exprimée en 2005 de voir élevé le mandat de l'ancien Centre de langue et de civilisation chinoises. On peut donc dire que le bilan de l'Institut Conficius rassemble sous sa bannière le bilan des activités de l'ancien centre de formation à la langue chinoise qui fonctionnait depuis 1996", a souligné jeudi à Xinhua le Pr Mouellé Kombi.

Depuis lors, a-t-il rapporté, plus d'un millier de Camerounais ont été initiés au chinois.

"Depuis la mise en place de cet institut, nous avons de nombreuses antennes qui ont été créées. Récemment, c'est à l'Université de Maroua, à l'Enset (Ecole normale d'enseignement technique) plus précisément qu'a été inaugurée l'antenne de l'Institut Conficius. Mais, nous avons également des antennes à Douala, à Buea, à l'Ecole normale supérieure de Yaoundé où s'enseigne le chinois", a-t-il ajouté.

Interrogé en marge de la remise des enseignes de chevalier de l' ordre national de la valeur camerounais à Mmz Zhang Xiaozhen, ancien directeur de l'Institut Conficius de Yaoundé, à l'occasion des festivités des 40 ans de l'IRIC, Narcisse Mouellé Kombi a fait état de l'ambition de "faire en sorte qu'il y ait une démocratisation beaucoup plus forte de l'enseignement et de l'apprentissage de la langue chinoise autour de l'Institut Conficius".

Cette structure, a-t-il relevé, est porteuse de la dynamique de cette démocratisation non seulement pour la langue chinoise, mais également pour la civilisation chinoise, à la fois en matière d'enseignements et de relations multiformes, car elle "sert de plateforme à un certain nombre d'activités au-delà du secteur académique".

"C'est une plateforme d'échange que visitent els hommes d'affaires camerounais qui aimeraient aller explorer la Chine à des fins commerciales, de la même manière que les Chinois qui aimeraient en savoir un peu plus sur le Cameroun", a expliqué le chef d'établissement universitaire.




Source: xinhua

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