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Français>>EnvironnementMise à jour 28.12.2011 08h09
Bientôt, un rapport quotidien sur la densité des PM 2,5

Un contrôle pilote a montré que, de 2006 à 2010 à Shanghai, la densité des PM 2,5 avait dépassé les normes nationales de la qualité de l'air de catégorie II. Un rapport quotidien sur le niveau des PM 2,5 à Shanghai sera probablement publié l'année prochaine.

Connues comme les polluants en suspension dans l'air les plus petits et les plus dangereux, les PM 2,5 ont un diamètre plus petit que 2,5 microns. Lorsque ces particules entrent à l'intérieur des poumons de quelqu'un, elles sont nocives. Depuis l'automne, alors qu'une série de jours de smog ont gravement perturbé la vie des gens à Beijing et dans d'autres grandes villes chinoises, ce mot est devenu d'usage courant et lié aux soucis de santé.

Le Centre de contrôle de l'environnement de Shanghai a indiqué, vendredi, qu'il effectue un contrôle pilote des PM 2,5 depuis 2005, et qu'il y avait maintenant 24 lieux de contrôle à Shanghai. Les résultats de ce contrôle ont montré que le niveau des PM 2,5 n'avait pas réussi à atteindre les normes nationales de la qualité de l'air de catégorie II.

Les normes nationales font référence à un projet de normes publié par le ministère de la Protection de l'environnement en novembre. Ces normes comprennent une classification en cinq catégories de la qualité de l'air sur la base des indices de pollution, la catégorie I étant la meilleure et la catégorie V, la pire.

Selon les statistiques du contrôle publiées par le Centre, de 2005 à 2010, la densité annuelle moyenne des PM 2,5 a été de 0,044 à 0,053 milligramme par mètre cube, et n'avait pas atteint le niveau de la qualité de l'air de catégorie II qui est de 0,035 milligramme par mètre cube. Les statistiques ont également montré que la densité de PM 2,5 à Shanghai était à peu près identique ou légèrement en baisse ces cinq dernières années.

La Chine emploie actuellement les PM 10, ou particules inférieures à 10 micromètres, pour mesurer la qualité de l'air, mais les autorités gouvernementales ont été exhortées à appliquer la norme plus stricte de PM 2,5 qui mesure les particules plus fines. Celles-ci sont considérées comme plus dangereuses pour la santé des gens, car elles peuvent se loger plus profondément dans les poumons.

Le Bureau de la protection de l'environnement de Shanghai a indiqué la semaine dernière qu'il tentera vraiment, dès l'année prochaine, de publier un « rapport quotidien » sur la densité des PM 2,5 à l'intention des citoyens, a rapporté la chaîne Dragon TV de Shanghai, sans fournir plus de détails, y compris l'échéancier.

Duan Yusen, météorologue en chef du Centre, a déclaré que d'un point de vue technique, le contrôle des PM 2,5 n'est pas tellement compliqué.

« Toutefois, jusqu'à maintenant, le pays n'a pas unifié les normes et les méthodes de contrôle des PM 2,5, et cela prend du temps pour préparer l'équipement et des professionnels », a-t-il indiqué.

Le ministère de la Protection de l'environnement a déclaré qu'il avait envisagé de réviser les normes actuelles, et qu'une nouvelle norme d'indices, y compris la mesure des PM 2,5 et de la densité de l'ozone, devrait être appliquée dans tout le pays en 2016. Il a aussi indiqué que des projets pilotes seraient effectués dans certaines régions avant l'échéance fixée au niveau national.

On a demandé aux villes de la région de Beijing-Tianjin-Hebei, du delta du fleuve Yangtsé et du delta du fleuve Zhujiang, ainsi que de la municipalité de Chongqing et des capitales provinciales de la Chine du Sud-Ouest, de contrôler les PM 2,5 et l'ozone à partir de 2012.

Source: China.org.cn

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