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Français>>EnvironnementMise à jour 28.11.2011 11h14
Ensemble à Durban pour parler du changement climatique, en pensant à 2015

Depuis la conclusion du Sommet de Copenhague le 19 décembre 2009, les négociations sur le changement climatique ont suivi une voie ténue.

Suivre la Feuille de Route de Bali et arriver à un accord complet sur la réduction des émissions mondiales à Durban, d'une façon qui soit juste pour tous, est tout sauf facile. Pourtant, il y a une chose qui devient claire : bien qu'une réduction des émissions mondiales demeure nécessaire, et il faut un accord international sur le climat qui ait force contraignante, arriver à cet accord demandera beaucoup plus de temps que les deux ans prévus à l'origine ; une date plus raisonnable pourrait être 2015.

Du fait de la signification historique et politique des problèmes du changement climatique, aucune partie ne devrait proposer ouvertement de suspendre les négociations.

Cependant, tant l'envoyé spécial des Etats-Unis pour le changement climatique, Todd Stern, que la Commissaire Européenne pour l'action en faveur du climat, Connie Hedegaard, disent que ce sera difficile d'arriver à un accord légalement contraignant à Durban. M. Stern pense que le meilleur plan devrait impliquer une nation émetteuse majeure fixant volontairement un objectif de réduction des émissions, et la signature de l'accord avec les autres pays émetteurs majeurs. Le Japon, la Russie et le Canada ont annoncé qu'ils ne poursuivraient pas les réductions d'émissions après l'expiration du Protocole de Kyoto à la fin de 2012, à moins que les pays émetteurs majeurs s'engagent dans un nouvel accord.

Bien qu'il soit quasiment impossible de rester sur la voie tracée par la Feuille de Route de Bali à Durban, les premières discussions sur le climat en Afrique ont tout de même établi un cadre de négociation pour les aspects techniques des plans futurs.

Ce cadre a pour but de préserver les progrès faits lors des négociations futures et donnera aux parties négociatrices un certain niveau de flexibilité leur permettant de protéger leurs intérêts tout en renforçant, en même temps, le consensus trouvé par l'Accord de Cancun, au sujet du financement, de la technologie, de l'application et de la communication. Les discussions de Durban donneront aussi à l'hôte africain une voix significative lors des négociations, permettant l'acceptation par les autres pays d'un certain nombre de demandes raisonnables préservant les intérêts africains.

Il faut signaler que l'application de la Feuille de Route de Bali est devenue l'objectif le plus important des négociations sur le changement climatique depuis la Conférence de Copenhague. La seconde période d'engagement du Protocole de Kyoto a pour objectif de réduire les émissions dans les pays développés.

Cependant, la plupart des pays développés autres que les membres de l'UE ont refusé d'adopter les seconds engagements, créant à la place une période de « vide des réductions d'émissions » après l'expiration du Protocole de Kyoto à la fin de 2012. A l'évidence, il y a besoin d'un accord de transition pour combler ce vide.

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Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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