Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>Vie SocialeMise à jour 22.08.2011 08h16
L'argent fait-il disparaitre l'anxiété ?

Plus la fortune est grande, plus la pression est forte

Le philosophe britannique Bertrand Russell estimait que « l'humanité doit travailler 20 % du temps et vivre 80 % ». Liu Shu avait adopté ce tableau horaire comme idéal. Mais aujourd'hui, il constate que cet objectif s'éloigne de plus en plus.

Diplômé d'une université prestigieuse de Beijing, Liu a fêté ses 33 ans cette année et travaille dans une institution financière. Bien qu'il fasse souvent des heures supplémentaires et des déplacements, globalement, il ne se sent pas « pressé comme un citron ». Avant son trentième anniversaire, son salaire annuel après impôt dépassait déjà 200 000 yuans. Il aurait pu tranquillement profiter de la vie, mais il s'est fixé un « idéal élevé » : obtenir sa « liberté financière » à 40 ans pour se lancer dans un tour du monde.

Initialement, Liu Shu pensait qu'il pourrait prendre sa retraite en avance avec un logement et cinq millions de yuans en épargne. Cependant, avec l'inflation, il est de plus en plus inquiet et sa fortune peine à s'accumuler. Pourquoi ce sentiment ? « Dans cette société où la compétition est très acharnée, ne pas avancer revient à reculer. Plus on possède, plus on exige. Plus la fortune est grande, plus la pression est grande », explique-t-il.

Pour réaliser son rêve, Liu s'adonne à des opérations en Bourse, qui ajoutent de nombreux ennuis à sa vie. D'abord, il est plus occupé. « Devenir boursicoteur est fatiguant. Je dois prêter attention à la Bourse de Chine dans la journée, à celles d'Europe le soir, et celle des Etats-Unis le matin, lire des journaux et rapports. Le week-end, je vais écouter des conférences sur les valeurs pour améliorer mon niveau. Lorsque nous nous retrouvons, mes amis et moi parlons aussi parfois des actions. Il faut aussi faire en sorte que ces opérations ne perturbent pas mon travail. Je suis épuisé ! », explique Liu. Ensuite, c'est surtout la souffrance spirituelle. Liu Shu avait une idée simple : un profit annuel de 20-30 % comme objectif. « Je croyais qu'il était facile de faire des opérations en Bourse. En fait, la montée et la chute sont très imprévisibles ».

Selon lui, il est très difficile pour une personne ordinaire de gagner de l'argent sur le marché boursier. Parmi ses amis spéculateurs, sept sur dix ont perdu de l'argent, deux sont en équilibre, un seul fait des profits.

[1] [2] [3]

Source: China.org.cn

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) traducteur(trice) avec français langue maternelle
Les Etats-Unis s'engagent à établir des relations étroites, permanentes et amicales avec la Chine (Joseph Biden)
Il faut maintenir le principe de transparence et d'ouverture pour promouvoir les réformes
L'aide chinoise est accompagnée de respect et d'amitié pour les peuples africains
Les Etats-Unis et l'Europe devront assumer leur responsabilité politique pour la reprise de l'économie mondiale