La première, refus de reconnaître que le Tibet faisait partie de la Chine il y a déjà longtemps dans le passé. Le Dalai Lama répète sans cesse que le Tibet était un pays complètement indépendant lors de l'entrée en 1949 sur le territoire tibétain de l'Armée populaire de Libération de Chine et qu'il est toujours un pays indépendant occupé illégalement actuellement.
La deuxième, souhait de la réalisation et de l'établissement de la « grande région tibétaine » qui n'a jamais existé dans l'histoire. Cette soi-disant « grande région tibétaine » du Dalai Lama englobe le Tibet, la presque totalité de la Province du Qinghai, la Préfecture autonome Gannan de la Province du Gansu, les deux préfectures autonomes Ganzi et Aba de la Province du Sichuan, la préfecture autonome Diqing de la province du Yunnan, ainsi que d'autres lieux et endroits, et la surface totale de cette « grande région tibétaine » représente le quart du territoire de la République populaire de Chine.
La troisième, rejet et renversement, au nom de l' « autonomie réelle et totale », du système social et politique appliqué actuellement au Tibet. La clique du Dalai Lama propose qu'en dehors de la diplomatie et de la défense nationale, toutes les autres affaires concernant la politique, l'économie, la culture, l'éducation, la religion, … etc. seront administrées et contrôlées par les « Tibétains ».
La quatrième, évacuation totale et entière des troupes de l'APL du territoire de la « grande région tibétaine », c'est-à-dire du quart du territoire de l'ensemble du pays.
La cinquième, arrêt de l'immigration au Tibet et départ de l'ensemble des hans qui devront aller ailleurs. « Les habitants non tibétains qui résident au Tibet ne jouissent pas du droit d'autonomie. Toutes les fonctions et tous les postes des officiels et des fonctionnaires du gouvernement des régions autonomes des minorités nationales devront être assumés par des habitants d'ethnies minoritaires ».
Source: le Quotidien du Peuple en ligne