En remémorant tout le passé des contacts du gouvernement central avec le Dalai Lama, on remarque que le premier a toujours appliqué envers le deuxième une politique claire, nette et constante. Lors de sa rencontre en 1979 avec le frère cadet du Dalai Lama Gyalo Toinzhub, Deng Xiaoping a dit : « Le fond du problème c'est que le Tibet est-il une partie de la Chine, oui ou non ? Et il faut juger les choses d'après ce seul critère. » Et pour répondre au soi-disant « Programme en cinq points pour la paix au Tibet » et à la soi-disant « Nouvelle proposition en sept points de Strasbourg », formulés par le Dalai Lama respectivement en 1987 aux Etats-Unis et en 1988 au Parlement européen, le gouvernement central a indiqué explicitement une fois de plus en 1988 : « Pas question de l'indépendance du Tibet, ni même la semi-indépendance ou l'indépendance déguisée ». En 1977, le Président Jiang Zeming a déclaré qu'il suffit que le Dalai Lama renonce réellement à sa position de diviser la patri, mette fin à ses activités de séparer le Tibet de la Chine, de reconnaître officiellement que le Tibet fait partie intégrante du territoire chinois, de reconnaître que Taïwan fait partie intégrante de la Chine et de reconnaître que le gouvernement de la République populaire de Chine est le seul et l'unique gouvernement légal de l'ensemble de la Chine, il sera alors possible de mener des contacts avec le Dalai Lama pour discuter des problèmes concernant son avenir. Cette position du gouvernement central est constante et n'a jamais changé.
Primo, Le gouvernement central adopte une attitude ferme, déterminé et inébranlable quant aux problèmes de principe. Le soi-disant « gouvernement tibétain en exil » est totalement et complètement illégal et aucun pays du monde ne le reconnaît. Le Dalai Lama et son « gouvernement tibétain en exil » ne peut aucunement représenter le peuple tibétain et il est tout à fait impossible que le gouvernement central discute avec lui de sortes de choses qu'il appelle le « statut politique » et le « système social » du Tibet, car ce sont des problèmes déjà réglés il y a longtemps.
Secundo, Le gouvernement central a toujours fait preuve de ménagement à l'égard du Dalai Lama et désire lui accorder une issue pour son avenir. Malgré que les troubles et les perturbations fomentés et dirigés par les forces « indépendantistes » ont provoqué toutes sortes de situations complexes, mais le gouvernement central a toujours maintenu ses contacts avec le Dalai Lama. De 1979 jusqu'à maintenant, il a été successivement prises des dispositions pour que les représentants et les parents du Dalai Lama puissent revenir au pays une vingtaine de fois pour y effectuer des visites. Depuis 2002, ses représentants privés ont eu neuf contacts avec les départements intéressés du gouvernement central et ont effectué des visites au Tibet, au Guangdong, à Shanghai, au Yunnan, aux Guangxi et dans d'autres endroits. Tout cela c'est pour permettre au Dalai Lama de reconnaître la situation réelle, de se rapprocher de la demande du gouvernement central et des prescriptions et stipulations de la « Constitution » de l'Etat chinois et de faire un bon et raisonnable choix.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne