L'instinct d'assurer la descendance suscite la différence de choix de garçon ou de fille.
Les résultats de la présente enquête a apporté une preuve évidente à une supposition scientifique de 30 ans auparavant, laquelle prétend que la procréation et l'engendrement sont dus à un seul facteur : mettre au monde le plus de descendants possibles et leur transmettre les gènes.
Les scientifiques qui ont émis cette supposition pensent que les femmes de bonne santé et de constitution robuste souhaitent engendrer des garçons afin d'assurer que leurs gènes et leur descendance puissent perpétuer de génération à génération. Les garçons à constitution robuste ont beaucoup plus de possibilité que les garçons faibles et débiles de s'adapter à l'environnement et de poursuivre la procréation et l'engendrement. Les mères maladives à santé fragile et à constitution faible sont sujettes à mettre au monde des garçons frêles et malingres qui manquent de force physique, lesquels dans les mêmes conditions environnementales ont une faible capacité d'adaptation, et peut-être même ils pourront mourir en bas âge. Par conséquent, pour assurer la continuité et la perpétuation de la descendance, les mères de faible constitution préfèrent engendrer des filles qui peuvent vivre plus longtemps jusqu'à ce qu'elles deviennent elles-mêmes des mères.
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Source: le Quotidien du Peuple en ligne