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Français>>Vie SocialeMise à jour 12.10.2011 09h33
Shanghai est la ville chinoise qui compte le plus de résidents étrangers

« Pour un étranger, c'est facile de se familiariser avec la culture locale », a t-il dit. « A Shanghai, il y a un bon mélange de cultures ».

Lors d'un récent projet de travail avec une chocolaterie belge à Shanghai, M. Palkiewicz a vendu plus de 3 000 boîtes de gâteaux de lune au chocolat, une douceur que de nombreux Chinois dégustent pour célébrer la Fête de la Mi-automne.

« La chose intéressante est que bien que je sois un étranger, je peux faire des produits que les habitants de Shanghai trouvent 'très locaux' », a t-il dit.

Parmi tous ceux dont les avis ont été collectés dans le rapport du Bureau des Statistiques de Shanghai, seuls 9,8% ont dit qu'ils y sont venus dans le seul but de s'y fixer, d'après le rapport.

M. Palkiewicz dit qu'il voudrait bien rester de façon permanente dans la ville, mais qu'y acheter un appartement pourrait se révéler être une charge trop lourde.

« Pour un étranger, acheter un appartement à Shanghai n'est pas chose facile, et pour dire les choses franchement, le prix de l'immobilier y est bien trop cher », a t-il dit.

Au delà de ça, rester de façon permanente impose d'avoir de nombreux documents légaux compliqués, et si une personne souhaite devenir propriétaire, il lui faudra aussi surmonter des difficultés diverses liées à l'immobilier, a ainsi précisé Christopher Palmer, un citoyen américain.
En 2008, il a ainsi versé un accompte pour un appartement situé dans le District de Baoshan et rassemblé tous les papiers nécessaires à l'achat. Mais la banque a finalement refusé d'accorder le prêt, car M. Palmer ne séjournait dans le pays qu'avec un seul visa L, soit un visa de tourisme.
« Ils m'ont annoncé ça de but en blanc après que j'aie signé les contrats », a dit M. Palmer, qui travaille comme professeur d'anglais à Shanghai.

« Je comprends qu'ils veuillent s'assurer que je vais rester ici », a t-il dit. « Mais ils avaient pourtant vu tous mes visas et savaient bien que j'étais ici depuis plusieurs années et que je ne partirais pas de sitôt ».

A Shanghai et Beijing, les étrangers ne sont autorisés à posséder qu'un seul bien immobilier.

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Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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